Exemple complet
Campagne générée pour Atlas
Voici exactement ce que vous obtenez après avoir rempli le formulaire. Rien n'a été retouché à la main.
Le brief saisi
- Produit
- Atlas
- Type de business
- SaaS B2B
- Stade de financement
- Pre-seed (pré-amorçage)
- Budget marketing
- 6 000 € / mois
- Objectif
- Générer des inscriptions
- Ton de marque
- Direct et sans détour
- Audience cible
- Artisans du bâtiment de 3 à 15 salariés en France, gérant leur compta seuls.
Votre stratégie
- personas · portraits-robots de vos clients
- concurrents · identifiés par recherche web
- canaux · avec leur part de budget
- concepts vidéo · script prêt à produire
- semaines · de calendrier détaillé
- indicateurs · avec une cible chiffrée
Synthèse
Si vous ne lisez qu'une section, lisez celle-ci.
Le constat
Le problème d'Atlas n'est pas la concurrence, il est l'inertie : l'artisan ne cherche pas un outil de trésorerie, il subit une mauvaise surprise deux fois par an.
Les acteurs installés s'adressent aux comptables, pas aux dirigeants, et personne n'occupe le créneau du prêt à l'emploi pour non-financier.
La recommandation
Concentrer 60 % du budget sur un seul canal payant pendant six semaines, avec quatre messages testés à variable unique, jusqu'à connaître le coût par inscription à ±20 %. Tout le reste attend ce chiffre.
Ce qu'il vous reste à trancher
- Accepter de ne pas adresser les entreprises de plus de 15 salariés pendant six mois, malgré un panier plus élevé.
- Trancher entre l'essai gratuit sans carte et la démonstration accompagnée : les deux ne se mesurent pas ensemble.
- Valider ou non le partenariat éditeur, qui suppose de partager la relation client.
Diagnostic de marché
Ce qui pousse ce marché, pourquoi maintenant, et ce qu'il pèse réellement pour vous.
La demande
La demande n'est pas tirée par l'envie d'un outil mais par une contrainte de trésorerie qui s'est durcie : allongement des délais de paiement dans le bâtiment, hausse du coût du crédit court terme, et généralisation de la facturation électronique qui rend les données enfin exploitables.
Le frein principal reste culturel : la gestion se fait le soir, à l'instinct, et un logiciel de plus se perçoit d'abord comme une corvée supplémentaire.
Pourquoi maintenant
L'obligation de facturation électronique met les données de facturation sous format structuré chez tous les artisans. Ce qui demandait hier une saisie manuelle devient une connexion. La fenêtre s'ouvre maintenant et se refermera quand les éditeurs de facturation auront ajouté la fonction eux-mêmes.
Taille du marché adressable
Environ 29 M€ de marché annuel réellement adressable en France sur le segment visé.
Comment ce chiffre est obtenu
Environ 120 000 entreprises du bâtiment de 3 à 15 salariés en France. On retient 10 % d'entre elles comme atteignables à trois ans sur un canal numérique, soit 12 000 comptes. Multiplié par un abonnement annuel de 2 400 € observé sur les outils de gestion comparables, cela donne 28,8 M€. Le chiffre est volontairement calculé sur le segment atteignable, pas sur le secteur : « le marché du bâtiment » se compte en dizaines de milliards et ne dit rien d'utile.
Positionnement
Ce que vous vendez, à qui, et contre quelle alternative.
Atlas s'adresse aux artisans du bâtiment de 3 à 15 salariés qui pilotent leur trésorerie à l'instinct ou dans un tableur qu'ils ne rouvrent qu'en cas d'inquiétude.
L'alternative actuelle n'est pas un concurrent : c'est l'expert-comptable, consulté trop tard, et le relevé bancaire consulté trop souvent. L'angle retenu est l'anticipation concrète : « vous saurez le 3 du mois si vous passerez le 30 ».
Avec 6 000 € par mois au stade pre-seed, l'objectif n'est pas le volume mais l'identification du message qui déclenche l'inscription. On concentre donc la dépense sur un seul canal payant.
L'énoncé, pièce par pièce
- Pour qui
- Pour les gérants d'entreprises du bâtiment de 3 à 15 salariés
- Qui ont besoin de
- qui découvrent leurs trous de trésorerie quand la banque les appelle
- Catégorie
- Atlas est un tableau de bord de trésorerie prévisionnelle
- Bénéfice
- qui montre le 3 du mois si l'entreprise passera le 30
- Contrairement à
- contrairement au tableur qu'on ne rouvre qu'en cas d'inquiétude, et au comptable consulté trop tard
- Parce que
- parce qu'il lit directement les factures émises dans le logiciel déjà utilisé, sans aucune saisie, et met la prévision à jour à chaque facture.
Personas
Les sont les portraits-robots de vos clients cibles.
Bruno, gérant d'une entreprise de plomberie (9 salariés)
Sur les chantiers le jour, fait sa gestion le soir. Utilise un logiciel de facturation et un tableur qu'il a construit lui-même.
« Je découvre les trous de trésorerie quand la banque m'appelle. À ce moment-là, il est déjà trop tard pour décaler un paiement. »
- Ce qu'il cherche à faire
- Savoir, sans y passer une soirée, s'il peut engager la dépense qu'il a en tête cette semaine.
- Ce qui déclenche la recherche
- Un découvert non prévu, ou un devis important à accepter alors que deux clients sont en retard de paiement.
- Ce qu'on lui oppose
- « J'ai déjà un tableur qui marche » — il marche tant qu'il est tenu à jour, et il ne l'est plus depuis mars. « Encore un abonnement » — le comparer au coût d'un seul jour d'agios répond à l'objection sans argumenter.
- Qui décide, qui paie, qui bloque
- Décide, paie et utilise. Personne d'autre à convaincre, ce qui raccourcit le cycle à quelques jours.
Nadia, conjointe collaboratrice et gestionnaire
Gère l'administratif de l'entreprise familiale, à mi-temps. Prescriptrice réelle mais rarement décisionnaire sur les achats de logiciel.
« Je passe deux soirées par mois à recoller des chiffres que le logiciel a déjà, juste pour savoir où on en est. »
- Ce qu'il cherche à faire
- Arrêter de ressaisir, et pouvoir répondre en dix secondes quand le gérant demande « on peut payer ? ».
- Ce qui déclenche la recherche
- La bascule à la facturation électronique, qui l'oblige à revoir sa manière de travailler de toute façon.
- Ce qu'on lui oppose
- « Ce n'est pas moi qui décide » — c'est exact, et c'est pourquoi le message doit lui donner de quoi convaincre, pas de quoi acheter : une capture de la prévision vaut mieux qu'un argumentaire.
- Qui décide, qui paie, qui bloque
- Prescrit et met en œuvre. Ne signe pas. Bloque en revanche très efficacement un outil qui lui ajouterait du travail.
Thierry, artisan électricien en croissance rapide
Vient d'embaucher deux personnes, a doublé son chiffre d'affaires en un an, et découvre que la croissance consomme du cash.
« Je gagne plus d'argent qu'avant et j'ai moins de trésorerie. Je ne comprends pas où ça part. »
- Ce qu'il cherche à faire
- Comprendre le décalage entre son résultat et son compte en banque, pour décider s'il peut embaucher à nouveau.
- Ce qui déclenche la recherche
- Un banquier qui demande un prévisionnel avant d'accorder une ligne de trésorerie.
- Ce qu'on lui oppose
- « Mon comptable me le dira » — il le dira en mai pour l'exercice précédent, et la décision se prend maintenant.
- Qui décide, qui paie, qui bloque
- Décide seul, mais consulte son comptable, qui peut freiner par réflexe s'il n'est pas associé à la démarche.
Le marché tel qu'il est aujourd'hui
Chaque concurrent a été trouvé par une recherche web au moment de la génération. La source est indiquée : vérifiez-la.
Pourquoi ces deux axes
Le prix n'est pas ce qui sépare ces acteurs : ils tiennent tous dans un rapport de un à trois, ce qui ne décide personne. Ce qui les sépare vraiment, c'est QUI tient l'outil et COMBIEN de travail il faut avant d'en tirer quoi que ce soit. Ces deux questions sont exactement celles que se pose un gérant qui fait sa gestion le soir.
Le quadrant vide
Le quadrant « au dirigeant, prêt à l'emploi » est inoccupé. L'occuper suppose deux choses et deux seulement : que la connexion au logiciel de facturation soit réellement automatique, et que la première ouverture affiche une prévision sans qu'on ait rien saisi. Tout le reste du produit peut attendre.
- Trésorio :
- Le comptable tient l'outil, l'artisan reçoit un PDF.
- Cashboard :
- Le dirigeant tient l'outil, mais après trois jours de mise en route.
- Tableur de fédération :
- Entièrement à soi, entièrement à construire.
- Atlas :
- Le quadrant vide : au dirigeant, et exploitable en deux minutes.
Trésorio
SourceOutil de prévision de trésorerie vendu aux cabinets d'expertise comptable, qui le déploient ensuite chez leurs clients. Se présente comme « la trésorerie pilotée par votre comptable ».
Prix affiché : Sur devis, facturé au cabinet et non à l'entreprise.
La faille à exploiter
L'artisan n'est jamais l'utilisateur : il reçoit un rapport, il n'a pas la main. La prévision arrive au rythme du cabinet, donc mensuellement, quand la décision se prend à la semaine.
Cashboard
SourceTableau de bord financier généraliste pour PME, très complet, positionné sur le pilotage global plutôt que sur la seule trésorerie.
Prix affiché : À partir de 149 €/mois, palier d'entrée limité à deux connexions bancaires.
La faille à exploiter
Suppose un directeur administratif et financier ou au moins quelqu'un dont c'est le métier. La mise en route se compte en jours de paramétrage, ce qu'un gérant de neuf salariés ne fera jamais.
Les tableurs de trésorerie des fédérations professionnelles
SourceModèles gratuits diffusés par les organisations du secteur, souvent le vrai point de départ.
Prix affiché : Gratuit.
La faille à exploiter
Saisie entièrement manuelle, donc abandonnée après deux mois. C'est le concurrent réel : pas un logiciel, une habitude.
Ce qui vous distingue
L'angle défendable face à ce marché, celui qui tient devant un investisseur.
Le marché s'est construit autour du comptable, parce que c'est lui qui achète et qui sait lire un plan de trésorerie. Cela a produit des outils justes mais lents, dont la donnée arrive au rythme d'un cabinet.
Atlas prend le problème par l'autre bout : l'utilisateur est celui qui décide de décaler une commande ou de relancer un client, c'est-à-dire le gérant, et il décide dans la semaine.
L'écart est défendable parce qu'il n'est pas fonctionnel mais structurel : un outil vendu aux cabinets ne peut pas se permettre de court-circuiter le cabinet, et un outil de pilotage global ne peut pas se permettre d'être aussi étroit que « la trésorerie à 90 jours, sans paramétrage ».
Ce que ces acteurs feraient pour nous rattraper abîmerait leur propre positionnement. Reste une vulnérabilité honnête : si les éditeurs de facturation intègrent eux-mêmes une prévision correcte, l'avantage disparaît.
C'est le risque principal du plan, et c'est pourquoi le partenariat éditeur est étudié dès la semaine 9 plutôt que dans un an.
Canaux et répartition du budget
Classés par priorité. Commencez par le premier, pas par tous à la fois.
1.Publicité vidéo Meta (Facebook et Instagram)
Canal principal : les artisans y sont massivement présents à titre personnel et l'audience est ciblable par centre d'intérêt professionnel. C'est aussi le seul canal où quatre messages peuvent être opposés à budget égal, sur la même audience, en deux semaines.
Le calcul derrière cette part
3 600 €/mois à un coût pour mille affichages d'environ 9 € en France représentent environ 400 000 affichages, soit ~4 000 clics à 1 % de taux de clic, soit ~120 inscriptions à 3 % de conversion de la page d'arrivée. Réparti sur quatre variantes, cela fait ~30 inscriptions chacune : le minimum pour conclure sans se raconter d'histoire.
Écarté à sa place
LinkedIn Ads, écarté : l'audience artisan y est marginale et le coût par clic y est trois à cinq fois plus élevé. Le même budget n'y produirait pas assez de conversions pour conclure quoi que ce soit.
Coût d'acquisition attendu
Coût par inscription visé sous 45 € au premier mois. À 25 % d'inscrits qui deviennent payants, cela situe le coût d'acquisition client autour de 180 €, soit environ trois mois d'abonnement.
Quand arrêter ce canal
Si après 1 800 € dépensés le coût par inscription dépasse 90 €, on coupe Meta et on bascule sur le partenariat éditeur. Ce seuil est le double de la cible : en dessous, on ajuste le message ; au-dessus, c'est le canal qui est en cause, pas la création.
2.Groupes Facebook et forums professionnels du bâtiment
Coût publicitaire nul, uniquement du temps. L'audience y est déjà réunie et se recommande des outils entre pairs. Sert surtout à récolter le vocabulaire exact des artisans, qui alimente ensuite les scripts vidéo.
Le calcul derrière cette part
600 €/mois valorisent environ une demi-journée hebdomadaire de présence, pas un achat d'espace. Le retour attendu n'est pas en inscriptions — quelques unités par mois au mieux — mais en formulations réutilisables. Une accroche qui reprend mot pour mot une phrase lue dans un groupe surperforme systématiquement une accroche écrite au bureau.
Écarté à sa place
Le référencement naturel, écarté à ce stade : trois à six mois avant le premier visiteur, alors que la question à trancher ce trimestre est celle du message.
Coût d'acquisition attendu
Non chiffrable honnêtement en coût par inscription. La contribution se mesure au taux de clic des vidéos écrites après écoute, comparé à celles écrites avant.
Quand arrêter ce canal
Si après six semaines aucune formulation issue des groupes n'est entrée dans une vidéo, le temps est réaffecté à la production de créations.
3.Reciblage des visiteurs du site
Un artisan compare rarement un logiciel en une seule session. Le reciblage rattrape ceux qui sont venus sans créer de compte, à un coût très inférieur à celui de l'acquisition initiale.
Le calcul derrière cette part
1 200 €/mois suffisent : l'audience à recibler reste sous 3 000 personnes au démarrage, et à un coût pour mille de 6 € cela représente déjà plus de soixante expositions par personne et par mois. Dépenser davantage reviendrait à sur-solliciter les mêmes personnes, ce qui fait chuter le taux de clic.
Écarté à sa place
L'emailing de relance, écarté faute d'adresses : sans inscription, il n'y a pas d'email à relancer. Il redeviendra pertinent au trimestre suivant.
Coût d'acquisition attendu
Coût par inscription attendu entre 20 et 30 €, soit environ la moitié du canal principal, sur un volume mécaniquement plafonné par la taille de l'audience.
Quand arrêter ce canal
Si la fréquence d'exposition dépasse 8 par personne et par semaine, on réduit le budget plutôt que d'élargir l'audience : élargir reviendrait à faire de l'acquisition en la comptant comme du reciblage.
4.Partenariat avec un éditeur de logiciel de facturation
Un artisan qui utilise déjà un outil de facturation est exactement la cible, et il est déjà identifié. Le partenaire distribue, Atlas ne paie pas l'acquisition deux fois.
Le calcul derrière cette part
600 €/mois couvrent le temps d'intégration technique et commerciale, pas un achat de trafic. Un seul éditeur de taille moyenne représente plusieurs milliers d'artisans actifs : à 2 % de conversion sur une campagne conjointe, cela dépasse le volume du canal principal, pour un coût marginal nul.
Écarté à sa place
Le réseau de revendeurs informatiques, écarté : cycle de mise en place de six mois et marge à consentir, pour une cible identique et moins bien qualifiée.
Coût d'acquisition attendu
Aucun coût d'acquisition variable, mais un partage de valeur à négocier, typiquement 15 à 25 % de l'abonnement la première année.
Quand arrêter ce canal
Si aucun accord n'est signé au bout de douze semaines, le sujet est reporté d'un trimestre : les négociations longues consomment l'attention du fondateur, qui est la ressource la plus rare ici.
Comment publier ces vidéos
Une bonne vidéo mal publiée fait dix fois moins de vues. Ce que chaque plateforme récompense, plateforme par plateforme.
C'est là que l'audience se trouve à titre personnel, et c'est le seul endroit où une vidéo de témoignage se regarde encore en entier sans être perçue comme une publicité.
- Comment publier
- Publication au fil en fin de journée, entre 18 h et 20 h, quand la gestion se fait. Republier la meilleure vidéo en story le lendemain matin. Répondre à chaque commentaire dans l'heure qui suit la publication : la plateforme mesure la vitesse de réponse.
- Fonctionnalités à utiliser dans l'app
- Sous-titres automatiques activés par-dessus les nôtres. Commentaire épinglé portant le lien, plutôt que le lien dans la légende. Bouton d'appel à l'action « En savoir plus » sur la publication sponsorisée.
- Le son
- Voix seule, sans musique. Le message repose entièrement sur ce qui est dit, et un fond musical dégrade l'intelligibilité au moment précis où l'auditeur décide de rester ou non.
Ce qui casse la portée
Le lien externe dans la légende, qui réduit la portée. Le filigrane d'une autre plateforme. Publier la même vidéo au même moment sur tous les canaux.
Secondaire, mais les artisans de moins de 40 ans y sont plus actifs qu'ailleurs, et les Reels donnent une portée organique que Facebook ne donne plus.
- Comment publier
- Format Reel vertical exclusivement, 20 à 30 secondes. Publier trois fois par semaine, pas davantage. Republier chaque Reel en story dans les deux heures. Ne jamais recycler un Reel qui a sous-performé.
- Fonctionnalités à utiliser dans l'app
- Autocollant sondage en story pour faire réagir sans coût. Publication en collaboration avec le partenaire éditeur quand la campagne conjointe démarre. Réponse en vidéo aux commentaires qui posent une vraie question.
- Le son
- Voix seule également. Un son tendance élargirait la portée mais couvrirait le script, qui est ici l'intégralité du message : le compromis n'en vaut pas la peine.
Ce qui casse la portée
Le format carré, qui perd la moitié de l'écran. Les appels à l'action répétés, mal tolérés dans le fil. Le hashtag générique, sans effet et qui date la publication.
Concepts de publicité vidéo
Chaque concept est prêt à être produit en format . Le script est prononcé mot pour mot par l'avatar.
Objection frontale
· les 3 premières secondes
« Non, votre expert-comptable ne vous préviendra pas à temps. »
Script
Non, votre expert-comptable ne vous préviendra pas à temps. Ce n'est pas son métier de surveiller votre compte tous les matins. Le mien me disait toujours la même chose en mars : « il fallait anticiper ». Depuis que j'utilise Atlas, je vois arriver les mois creux trois mois avant. Je décale une commande, je relance un client, et le problème n'arrive jamais. Ça se connecte à votre logiciel de facturation en deux minutes. Essayez, c'est gratuit.
Avant/après chiffré
· les 3 premières secondes
« Deux soirées par mois. Maintenant, zéro. »
Script
Deux soirées par mois, c'est ce que je passais à recopier des chiffres dans un tableur pour savoir où on en était. Maintenant, zéro. Atlas récupère les factures directement, et j'ai la prévision de trésorerie à trois mois sur mon téléphone. Je regarde trente secondes le lundi matin, et c'est réglé. Si vous faites encore ça à la main le soir, arrêtez. Le lien est juste en dessous.
Témoignage problème/solution
· les 3 premières secondes
« J'ai failli ne pas payer mes gars en novembre dernier. »
Script
J'ai failli ne pas payer mes gars en novembre dernier. Trois chantiers finis, trois clients qui payaient à soixante jours, et une TVA à sortir au milieu. Je ne l'avais pas vu venir. Aujourd'hui, Atlas me le montre dès que la facture est émise. Je sais le 3 du mois si je vais passer le 30. Ça ne fait pas rentrer l'argent plus vite, mais ça m'évite de le découvrir la veille.
Démonstration en 20 secondes
· les 3 premières secondes
« Regardez, je vous montre en vingt secondes. »
Script
Regardez, je vous montre en vingt secondes. J'ouvre Atlas. Voilà mes factures, elles arrivent toutes seules depuis mon logiciel. Voilà la courbe : là c'est aujourd'hui, et là c'est dans trois mois. La zone rouge, c'est le moment où ça coince. Je clique, il me dit quelle facture relancer en priorité. C'est tout. Pas de formation, pas de paramétrage. Vous testez et vous voyez.
Calendrier sur 12 semaines
Une semaine, un objectif. Ne sautez pas la première.
Installer la mesure
Semaine 1
Rien ne se dépense tant qu'on ne sait pas mesurer. Objectif : être prêt à conclure.
- Installer le suivi de conversion sur l'inscription et sur la connexion d'un premier logiciel de facturation.
- Écrire une page d'arrivée dédiée qui reprend mot pour mot l'accroche de chaque vidéo.
- Fixer le seuil de décision par écrit : 30 inscriptions minimum par variante avant toute conclusion.
- Vérifier que chaque événement remonte bien, en s'inscrivant soi-même.
Ce qui existe à la fin
Le parcours d'inscription est mesuré de bout en bout, vérifié à la main.
Pour passer à la suite
Une inscription de test apparaît dans les trois outils de mesure.
Semaine 2
Produire les créations, sans encore dépenser en diffusion.
- Produire les 4 vidéos.
- Rejoindre six groupes professionnels et lire, sans publier.
- Noter vingt formulations exactes employées par les artisans sur la trésorerie.
- Préparer les quatre campagnes, en attente de lancement.
Ce qui existe à la fin
Quatre vidéos prêtes, et un relevé de vocabulaire réutilisable.
Pour passer à la suite
Les quatre variantes ne diffèrent que par le message, jamais par l'audience ni la page.
Chercher le signal
Semaine 3
Une seule variable testée : le message. Même audience, même budget, même page.
- Lancer les 4 vidéos à 30 €/jour chacune sur Meta.
- Ne rien modifier pendant 7 jours, même si une variante démarre mal.
- Publier 3 messages dans les groupes sans lien commercial, uniquement pour écouter.
- Relever les chiffres chaque matin sans agir dessus.
Ce qui existe à la fin
Sept jours de données comparables sur quatre messages.
Pour passer à la suite
Aucune modification n'a été faite en cours de semaine.
Semaine 4
Laisser le volume s'accumuler jusqu'au seuil de décision.
- Poursuivre les 4 variantes à budget constant.
- Activer le reciblage sur les visiteurs de la semaine 3 non inscrits.
- Interviewer trois inscrits par téléphone, quinze minutes chacun.
- Consigner ce qui les a fait cliquer, avec leurs mots.
Ce qui existe à la fin
Trois entretiens transcrits, et le reciblage en service.
Pour passer à la suite
Au moins 20 inscriptions par variante, sinon prolonger d'une semaine.
Semaine 5
Couper ce qui ne marche pas et donner au gagnant les moyens de prouver qu'il gagne.
- Arrêter les 2 variantes au coût par inscription le plus élevé.
- Reverser leur budget sur les deux restantes.
- Produire 2 variantes du concept gagnant en changeant uniquement les 3 premières secondes.
- Vérifier le coût par inscription du reciblage séparément du canal principal.
Ce qui existe à la fin
Deux nouvelles variantes issues du gagnant.
Pour passer à la suite
L'écart entre la meilleure et la pire variante dépasse 40 %, sinon le message n'est pas la variable.
Semaine 6
Transformer un test en décision documentée, pas en impression.
- Calculer le coût réel par inscription et par canal.
- Comparer au seuil fixé en semaine 1 et écrire la décision : on continue, on change, on arrête.
- Mesurer la part des inscrits qui connectent réellement leur logiciel.
- Prendre contact avec deux éditeurs de logiciel de facturation.
Ce qui existe à la fin
Une note d'une page : coût par inscription, message retenu, décision.
Pour passer à la suite
Le coût par inscription est connu à ±20 %. Sans ça, ne pas passer à l'amplification.
Amplifier
Semaine 7
Augmenter le budget du gagnant, lentement, en surveillant la dérive du coût.
- Monter le budget du message gagnant de 30 % maximum.
- Produire 4 nouvelles créations sur l'angle gagnant, en repartant du vocabulaire relevé.
- Élargir l'audience d'un seul cran, jamais deux.
- Relever le coût par inscription chaque jour, pas chaque semaine.
Ce qui existe à la fin
Quatre créations de renouvellement prêtes à prendre le relais.
Pour passer à la suite
Le coût par inscription ne dérive pas de plus de 20 % après la hausse de budget.
Semaine 8
Anticiper l'usure créative avant qu'elle ne se voie dans les chiffres.
- Remplacer la création la plus ancienne, même si elle performe encore.
- Publier la meilleure vidéo en story en plus du fil.
- Épingler un commentaire portant l'appel à l'action sur chaque publication.
- Comparer le coût par inscription des créations neuves et anciennes.
Ce qui existe à la fin
Une rotation créative en place, avec un rythme écrit.
Pour passer à la suite
Le taux de clic des créations neuves dépasse celui des anciennes.
Semaine 9
Ouvrir le second canal, maintenant que le premier est stabilisé.
- Présenter une offre conjointe aux deux éditeurs contactés en semaine
- 2. Préparer une page d'arrivée co-marquée.
- Continuer le canal principal sans y toucher, pour garder une référence de comparaison.
- Chiffrer le partage de valeur acceptable avant la négociation, pas pendant.
Ce qui existe à la fin
Une proposition de partenariat chiffrée et envoyée.
Pour passer à la suite
Au moins un éditeur accepte un test, sinon reporter et réaffecter le budget.
Semaine 10
Faire entrer les premiers signaux de rétention dans les décisions d'acquisition.
- Mesurer la part des inscrits du mois 1 encore actifs à 30 jours.
- Comparer cette part entre les messages testés : un message peut attirer des inscrits qui partent.
- Réaffecter le budget vers le message qui retient, pas seulement celui qui convertit.
- Rappeler dix inscrits inactifs pour comprendre le décrochage.
Ce qui existe à la fin
Un taux d'activité à 30 jours, ventilé par message d'acquisition.
Pour passer à la suite
Le message retenu est celui qui retient le mieux, ou l'écart est explicitement assumé.
Semaine 11
Éprouver le partenariat sur un volume réel, sans arrêter le canal principal.
- Lancer la campagne conjointe avec l'éditeur partenaire.
- Suivre son coût d'acquisition séparément, avec un lien de suivi dédié.
- Maintenir le canal principal à budget constant comme référence.
- Documenter le parcours d'installation vu par un utilisateur venu du partenaire.
Ce qui existe à la fin
Un premier lot d'inscriptions attribuables au partenaire.
Pour passer à la suite
Le coût d'acquisition via le partenaire est mesurable séparément.
Semaine 12
Arrêter le trimestre sur une décision d'allocation, pas sur un ressenti.
- Consolider coût par inscription, coût d'acquisition client et rétention à 30 jours par canal.
- Décider par écrit la répartition budgétaire du trimestre suivant.
- Archiver les créations et leurs résultats, pour ne pas retester ce qui a échoué.
- Écrire ce qu'on n'a pas su mesurer et ce qu'il faudrait instrumenter.
Ce qui existe à la fin
Un plan d'allocation trimestriel argumenté, chiffres à l'appui.
Pour passer à la suite
Chaque euro du trimestre suivant est rattaché à un chiffre observé, jamais à une intuition.
Indicateurs à suivre
Un indicateur sans cible chiffrée ne sert à rien. Voir aussi et .
- Coût par inscription : cible sous 45 € au premier mois, sous 30 € au troisième.
- Taux de clic sur les vidéos (part des personnes qui cliquent après avoir vu la publicité) : cible au-dessus de 1 % sur Meta.
- Taux de conversion de la page d'arrivée : cible entre 3 % et 5 %.
- Part des inscrits qui connectent réellement leur logiciel de facturation : cible au-dessus de 40 %, c'est le vrai signal d'intérêt.
- Nombre d'inscriptions par variante testée : minimum 30 avant toute décision.
- Coût d'acquisition client, ou CAC (ce que coûte un client payant) : à mesurer dès les premiers paiements, cible sous 250 €.
- Part des inscrits encore actifs à 30 jours : cible au-dessus de 35 %, en dessous l'acquisition ne sert à rien.
Plan de mesure
Ce qu'il faut instrumenter avant la première dépense, et ce qu'on décide à l'avance.
À instrumenter avant de dépenser
1page_arrivee_vue — avec la variante de message en propriété2inscription_creee — avec la source et la variante3logiciel_connecte — l'événement qui sépare la curiosité de l'intérêt4premiere_prevision_affichee — le moment où la valeur est réellement livrée5abonnement_paye — avec le délai depuis l'inscription
Rythme de revue
Une revue de trente minutes chaque lundi matin, par le fondateur seul, sur un tableau figé le dimanche soir. Une revue mensuelle d'une heure en fin de phase, avec la décision écrite dans le même document.
Décidé à froid
- SiCoût par inscription au-dessus de 90 € après 1 800 € dépensés sur un canal.
- AlorsCouper le canal, ne pas ajuster la création : à ce niveau, c'est le canal qui est en cause.
- SiMoins de 20 inscriptions par variante au bout de deux semaines.
- AlorsProlonger d'une semaine plutôt que de conclure. Conclure sous ce volume ne veut rien dire.
- SiTaux de clic d'une création en baisse de plus de 30 % sur sept jours.
- AlorsUsure créative : remplacer la création, sans toucher au budget ni à l'audience.
- SiMoins de 40 % des inscrits connectent leur logiciel de facturation.
- AlorsArrêter d'augmenter l'acquisition et travailler la mise en route. Le problème n'est pas en amont.
- SiCoût par inscription du reciblage supérieur à celui du canal principal.
- AlorsRéduire le budget de reciblage : l'audience est trop petite et se sur-expose.
Ce sur quoi ce plan parie
Un plan de campagne est un empilement d'hypothèses. Les voici, avec le moyen de les tester tôt.
Les artisans reconnaissent le problème de trésorerie comme un problème à résoudre maintenant, et pas comme une fatalité du métier.
Si c'est faux
Le trafic sera correct et les inscriptions faibles, quel que soit le message. Tout le plan d'acquisition tombe.
Comment le savoir vite
Les 30 premières inscriptions le disent : si le taux de conversion de la page reste sous 1,5 % sur les quatre variantes, l'hypothèse est fausse. Deux semaines et 600 €.
La connexion au logiciel de facturation est réellement automatique pour la majorité des outils utilisés par la cible.
Si c'est faux
Les inscrits n'atteignent jamais la première prévision, et le produit ne montre jamais sa valeur. L'acquisition finance une déception.
Comment le savoir vite
Relever, sur les vingt premiers inscrits, quel logiciel ils utilisent et combien parviennent à le connecter seuls. Une semaine, coût nul.
Les éditeurs de logiciel de facturation voient Atlas comme un complément et non comme un concurrent futur.
Si c'est faux
Le canal partenaire n'existe pas, et l'un d'eux peut développer la fonction en interne. L'avantage se referme.
Comment le savoir vite
Une conversation exploratoire avec deux éditeurs dès la semaine 6, avant tout investissement d'intégration. Deux heures.
Un coût par inscription sous 45 € est atteignable sur Meta pour cette audience en France.
Si c'est faux
Le modèle économique du plan ne tient pas : à 90 € l'inscription, le coût d'acquisition client dépasse une année d'abonnement.
Comment le savoir vite
Les sept premiers jours de diffusion donnent déjà l'ordre de grandeur, pour 840 €.
Ce que cette étude n'a pas couvert
Les questions restées ouvertes et les chiffres transposés. À lire avant de décider.
Cette étude n'a pas couvert trois choses, et les décisions prises à partir d'elle doivent en tenir compte.
D'abord, aucun repère de coût publicitaire spécifique au secteur du bâtiment français n'a pu être relevé : les 9 € de coût pour mille employés dans les calculs viennent de moyennes B2C françaises tous secteurs, et l'écart réel peut atteindre 40 %.
Ensuite, la rétention et la valeur vie client sont posées en hypothèses et non observées, faute de données d'usage — tout raisonnement sur le coût d'acquisition acceptable est donc provisoire jusqu'aux premiers paiements.
Enfin, le marché belge et suisse romand, évoqué dans le brief, n'a pas été instruit : la structure des délais de paiement y diffère, et transposer ce plan tel quel serait une erreur.
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